Comment l’immobilier devient un levier financier

Tendance Autrefois souvent négligé, l’immobilier devient un enjeu de plus en plus stratégique pour les entreprises. En matière de réduction de coûts, mais aussi de création de valeur.
Dans leur traque perpétuelle du moindre euro superflu, les entreprises ont trouvé un nouveau filon : l’immobilier. Déjà, depuis cinq à dix ans, les plans de performance font la part belle à ce domaine autrefois peu considéré. « Mis à part dans les secteurs en fort développement, les entreprises ont bien compris que leur deuxième ou troisième poste de coût pouvait être un gisement important d’économies », analyse Stéphanie Fauré, directrice conseil et stratégie chez Colliers International France. Renégociation des baux, réduction du nombre de mètres carrés, relocalisation des locaux en périphérie des grandes villes sont désormais la norme dans de nombreuses entreprises.


Une massification de l’externalisation

Pour répondre à l’émergence de ce nouvel enjeu, certaines sociétés ont décidé de professionnaliser la gestion de leur immobilier en se dotant d’une direction dédiée. « En plus de cette spécialisation, le périmètre des directions de l’immobilier s’est parfois élargi et peut désormais couvrir l’ensemble des métiers de la chaîne, jusqu’au facility management qui restait jusqu’ici souvent autonome », assure Stéphanie Fauré. Autre tendance : la globalisation de la fonction immobilière, dont l’un des corollaires est un recours à l’externalisation et à la massification des contrats. « Elle se traduit par un levier d’économies souvent très important, note la spécialiste de l’immobilier. On peut imaginer que demain les entreprises s’orienteront vers le « one-stop-shopping » en intégrant l’asset, le property et le facility management auprès d’un unique prestataire. »

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L’immobilier n’est plus seulement considéré comme un moyen de réduire les coûts mais bien comme un pôle créateur de valeur. « C’est devenu l’un des vecteurs d’attractivité de l’entreprise pour conserver ses talents et en attirer de nouveaux, explique Stéphanie Fauré. Aujourd’hui, quand un investissement immobilier est envisagé, le calcul du retour sur investissement intègre l’attractivité grâce à la mesure du turnover ou de la performance du recrutement. » Et dépasse ainsi la sphère financière.

Source : business.lesechos.fr

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