Enfin, bonne nouvelle pour les retraités

De nos jours et surtout dans la course aux élections présidentielles, on entend souvent parler de plusieurs bonnes nouvelles pour les retraités, mais celles qui se distinguent par leur authenticité et non-conformisme se font rares.
Ce qui n’est certainement pas le cas de la nouvelle loi de finance et de ses prérogatives, qui accorde d’importantes réductions fiscales et des avantages non procédés aux retraités.
Que de bonnes nouvelles en vue pour les retraités modestes qui sont devenus une des priorités de la nouvelle loi fiscale.
En effet, le gouvernement a prévu des mesures généreuses en ce qui concerne ces derniers. À commencer par une baisse de la CSG, qui n’est autre que la contribution sociale généralisée, c’est ce qu’a déclaré Christian Eckert avant les débats sur le projet de budget de la Sécurité sociale en ce Lundi 17 Octobre.
Les retraités paient actuellement la CSG à un taux de plus de 6,5% et de part cette mesure, le taux peut dégringoler jusqu’à un taux de 3.8 %. Après des négociations et un sérieux débat, un accord a été établi entre le gouvernement et le groupe socialiste à l’Assemblée sur une baisse de la contribution sociale généralisée.
Une proposition appuyée par la députée du Tarn-et-Garonne Valérie Rabaul qui soutient que les retraités qui touchent une pension inférieure à 1.255 euros ne devraient pas payer la contribution sociale généralisée, ce qui se calcule en moyenne par une économie d’environ 50 Euros par mois de plus pour environ la moitié d’un million de retraités Français.
Une somme qui peut sembler faible pour certains, mais qui pour des retraités modestes peut faire une très grande différence. Cela dit, pour rendre ce projet effectif des moyens de subventions et de financement sont nécessaires, car cette démarche coûterait plus de 250 millions d’euros, ce qui laisserait un vide économique que des compensations doivent permuter car il ne serait pas acceptable de creuser dans le déficit.
Ce qui pousse Valérie Rabault à suggérer une alternative assez réalisable qui serait la réintégration du dispositif de la loi Macron, qui soulage le régime social tout en l’adaptant aux contributions d’actions gratuites. Une proposition certes faisable, mais pas très appréciée de tous les socialistes. Dans l’immédiat, une certaine mesure figurant dans le projet de loi de finances pour l’année 2017 qui n’est pas encore très connue donne un privilège considérable aux retraités modeste, et que le gouvernement appuie généreusement n’est autre que l’emploi à domicile.
Un crédit d’impôt pour l’emploi à domicile, une réforme qui transforme l’avantage fiscale accordé contre l’emploi d’une personne retraitée ou plus, une sorte de situation de donnant-donnant qui ouvre de nouvelles portes et de nouveaux horizons pour les retraités en manque d’argent et avec du temps libre. Cette attribution est accordée sous la forme d’une réduction d’impôt pour les retraités tout en aussi pouvant prendre la forme d’un crédit d’impôt pour les actifs, des avantages qui seront déduits de l’impôt à payer.
Cependant lorsque l’avantage se transforme en une réduction d’impôt et que le montant surpasse l’impôt à payer le surplus sera définitivement perdu, alors qu’avec un crédit d’impôt le scénario n’est pas pareil et ce qui dépasse le montant de l’impôt à payer est remboursé au contribuable, ce qui fait une large différence.
Le gouvernement offre plusieurs solutions pour remédier à la situation de retraités modestes via la nouvelle loi de finance qui servira de bouée pour sauver plusieurs foyers en situation critique, des promesses que si le gouvernement veut tenir, il faut plus que des mots, mais de l’action.


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