L’impôt se met au vert avec l’investissement forstier

Investissement forestier (SEF)


Investir dans une société d’épargne forestière (SEF) permet une réduction d’impôt sur les revenus de 15% des sommes investies, sous respect des plafonds fixés.

La forêt attire de plus en plus les investisseurs. Mais attention, si la mode est bien de se mettre au vert, ce type d’investissement n’en reste pas sans risques. Les rendements des forêts baissent et le prix des forêts ont commencé à en faire de même (baisse de -0.10% en 2014).

SEF : Réduction d’IR, mais pas d’ISFSEF : RÉDUCTION D’IR, MAIS PAS D’ISF

– Ne pas viser uniquement la réduction d’impôt

Aller au-delà de la réduction d’impôt. Investir dans une forêt est avant tout un choix patrimonial.

Dans l’unique but de réduire ses impôts, d’autres niches fiscales sont plus attractives, en offrant un couple rendement/risque bien meilleur.

– Ne pas confondre GFF et SEF !

Investir dans une SEF ne permet pas une réduction d’ISF, à l’instar des GFF (Groupements Fonciers Forestiers). Par ailleurs, la réduction d’impôt accordée n’est pas la même pour un investissement via une SEF et un GFF.

Les sociétés d’épargne forestière (SEF) ont pour objet principal l’acquisition et la gestion d’un patrimoine forestier. Leur actif est constitué, d’une part, pour 60 % au moins de bois ou forêts, d’autre part, de liquidités ou valeurs assimilées.

Les SEF font appel à l’épargne publique (APE). Elles sont donc placées sous la tutelle de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce qui nécessite un visa préalable à leur création et au lancement des souscriptions, des communications régulières et obligatoires d’informations à l’AMF, ainsi que la gestion par une société agréée.

L’acquéreur forestier par le Biais du GFF ou des SEF doit obligatoirement conserver ses parts durant 8 ans (sauf cas de décès, licenciement, divorce ou invalidité).

Selon la Safer (baromètre 2015), le prix moyen des forêts se maintient pour la quatrième année consécutive (- 0,1 %). Derrière une valeur moyenne de 3 940 euros/ha, 90 % des transactions se négocient entre 650 et 11 500 euros/ha, reflétant la grande diversité des biens vendus et des prix à l’hectare.

Le prix des forêts est déconnecté de la forte volatilité du prix du bois. En revanche, depuis plus d’une décennie, il évolue sensiblement comme le prix de la terre agricole.

– Un nombre élevé de transactions

Le nombre de transactions est en augmentation par rapport à 2013 (+ 2,6 %) ; un niveau inédit est atteint en 2014, soutenu par la progression depuis 2007 des transactions de 1 à 10 ha. Les surfaces échangées progressent de 6,2 %. A 113 100 ha, elles ne sont que très légèrement inférieures aux niveaux records de 2007-2008. La valeur repasse au-dessus du milliard d’euros, à 1 095 millions d’euros, en hausse de 14,8 %.

Cette hausse est quasi exclusivement imputable aux biens bâtis, dont la valeur gagne 26 %, tandis que les biens non bâtis ont une valeur quasi inchangée (+ 2 %).

Source : francetransactions.com

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